Mai 1940 - La Bataille de France
Samedi 2 septembre 1939, mobilisation générale. Les troupes allemandes sont entrées en Pologne.
Dimanche 3 septembre, la guerre est déclarée.
Mai 1940, la 7e Panzerdivision dirigée par Erwin Rommel prend part aux combats de la Bataille de la France, bouclée en 6 semaines.
Vendredi 10 mai, les allemands attaquent la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg. La surprise est totale...
Le 12 les Ardennes sont franchies au nord de Sedan, la division atteint Dinant, le 13 franchit la Meuse après de violents combats.
Le 15 les panzers déferlent sur les plaines françaises (1 400 chars), atteignent Philippeville, continuent vers l'ouest, le 17 passent Laon
et se trouvent bientôt à moins de 100 km de Paris à vol d’oiseau. Le 18, Guderian s’empare de Saint-Quentin, prise de Péronne, Cambrai.
Le 20, les allemands foncent sur Amiens, se jettent sur Abbeville ; en début de soirée, l’un des bataillons atteint la Manche à Noyelles.
Le 21 ils sont à Arras où ils subissent une contre-attaque de 2 régiments de chars britanniques qui sera arrêtée par les canons
"tueurs de chars" Flak 88.
Les 19 et 20 mai, tous les ponts, d’Amiens à la mer, sont détruits.
Le 5 juin Rommel atteint Flixécourt, le 8 Rouen, le 10 la Manche, le 17 la banlieue sud de Cherbourg, qui se rend le 19.
Les combats se terminent le 25 juin.
La division est surnommée Gespensterdivision (division fantôme), pour sa rapidité de manœuvre et de déplacement ne permettant pas
de la localiser.
Rommel voulait être avec ses hommes et les commander depuis la ligne de front, quitte à être coupé du Haut Commandement,
pensant qu'il était préférable d'agir d'abord et d'expliquer plus tard.
A la fin de la campagne, la division reste en France jusqu'au printemps 41 comme force d'occupation.
Puis elle retourne en Allemagne.
Elle combat à Minsk, Smolensk et Moscou, mais subit durement la contre-offensive russe pendant l'hiver 41-42.
En mai 1942, elle est rapatriée en France dans la région de Bordeaux et participe à l'invasion de la zone libre en novembre 42.
Elle revient sur le front de l'Est, combats défensifs à Rostov, puis en juillet 43, bataille de Koursk. Retraite allemande à travers l'Ukraine,
lourdes pertes à Kiev et Zhitomir.
En 44 elle évite de justesse sa destruction près de Tarnopol dans la poche de Kamenez-Podolsk. Elle est transférée en Lituanie,
combat à Raseiniai, et pendant l'offensive russe de l'hiver 44-45 sur le secteur de Dantzig subissant encore de lourdes pertes.
Puis c'est la bataille de Berlin et la reddition aux forces britanniques dans la région de Schwerin en mai 45.