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Santé (la vieillerie)

La généalogie, c'est la vie avec ses joies soucis... et maladies ; voici celles qui ont frappé ma famille :

Accouchement (date théorique)
* DR + 280 1er jour dernières règles + 40 semaines
* JF + 266 jour de la fécondation + 38 semaines
* 39 semaines soit 3 trimestres de 13s pour la Caisse d'Allocations Familiales à partir de la fécondation
* DR - 3 mois + 7 jours
Le Site Suisse des Parents est plus précis car il intègre :
* la date des dernières règles
* la longueur moyenne des cycles (22 à 45)
* la longueur moyenne de phase de Lutéal (9 à 16) (nb de jours avant d'être féconde)
http://www.naissance.ch/date-accouchement-naissance-bebe.html

Acouphènes
2 types : les "objectifs" pouvant être entendus par d’autres, les "subjectifs" perçus que par le patient
Causes : bouchon de cérumen, dysfonctionnement de la chaîne des osselets, troubles vasculaires, hypertension, hyperthyroïdie, cholestérol, sucre, médicaments

Agueusie
Absence totale de goût. Généralement un symptôme neurologique. Plus précisement :
Hypogueusie, diminution du goût
Disgueusie, altération du goût
- pendant les repas, bon ou mauvais > aliagueusique
- n'importe quand > phantogueusique ou hallucination gustative
- goût exécrable > cacogueusie
- goût chimique : très salé, amer, métallique, brûlé > torquegueusie
- goût non usuel plus ou moins plaisant > paragueusie ou hétérogueusie
Perte du goût par :
- désordres de contact (le stimulus ne touche pas à la papille gustative)
- troubles neurologiques et psychiques (l'information gustative n'est pas traitée)
- traitements médicamenteux
La perte du goût peut amener inappétence et perte de poids, exacerbation de la maladie sous-jacente, carence nutritionnelle, augmentation du stress, anorexie, dépression.
Les récepteurs du goût sont concentrés principalement sur les papilles de la langue.
La palette gustative est limitée à 4 sensations élémentaires : salé, sucré, amer (urée), acide (acide citrique). L'amer est le goût le plus souvent altéré par la prise de médicaments, le sucré est le dernier touché grâce aux nombreuses papilles capables de le détecter. C'est un indicateur de la sévérité et de l'ampleur de l'atteinte.
Les mécanismes : atrophie des papilles gustatives, rupture ou blessure, dommage aux projections des neurones, déséquilibre du cycle de régénération cellulaire, modification des récepteurs par changement de salivation, diminution ou xérostomie.

Anosmie
Perte totale de l'odorat.
L'odorat étant lié au goût par phénomène rétro-olfactif, sa perte entraine une perturbation du goût.
L'anosmie ne touche que certaines odeurs.
- hyposmie : perte d'odorat partielle
- hémianosmie : atteinte unilatérale (une seule fosse nasale) :
- cacosmie objective : impression olfactive désagréable (infection du nez ou des sinus)
- parosmie : subjective
- phantosmie, hallucination olfactive : percevoir une odeur sans cause réelle (lésion du lobe temporal)
Causes :
- défaut de perméabilité des fosses nasales empêchant les molécules odorantes d'accéder aux organes sensoriels (terminaisons nerveuses)
- sinusites, rhumes, polypes, rhinites, médicaments
- virus : aucun traitement n'a fait preuve d'une quelconque efficacité
- toxique
- tumeur
- épilepsie, atteinte neurologique des centres nerveux de l'olfaction
- altération du nerf olfactif déchiré par un traumatisme crânien
Un test simple : tampon alcool à 10cm = anosmie, 20cm = hyposmie.

Arthrite
Inflammation articulaire aiguë ou chronique pouvant être associée à de fortes douleurs, rougeur et gonflement.
- polyarthrite rhumatoïde : inflammation de la sinovie, destruction de l’os et du cartilage
- spondylarthrite ankylosante : inflammation du rachis et des articulations sacro-iliaques
- acropoyarthrite : touchant les mains et pieds, rhumatisme articulaire ou maladie de Bouillaud : les genoux et chevilles
- arthrite déformante
- rhumatisme psoriasique, origine infectieuse, maladie de Lyme par piqûre de tique...

Arthrose
Affection articulaire chronique, dégénérative non inflammatoire des articulations. Altération destructive des cartilages, remaniements osseux causés par la production d'ostéophytes et de chondrophytes, douleurs, déformations et craquements

Calcinose
Présence dans les tissus mous de multiples dépôts calciques radiologiquement visibles

Calcul
Concrétion formée par l'accumulation d'éléments minéraux ou organiques se développant dans un organe creux. Les calculs peuvent se former dans d'autres organes (cavités articulaires, vaisseaux biliaires, intestin...)
* Calculs cholestéroliques, les plus fréquents (80 %)
- calculs de cholestérol pur (20 %), de structure cristalline, souvent uniques
- calculs mixtes, (80 %), jaunâtres, constitués de couches concentriques de bilirubinate de calcium et de cholestérol autour d'un centre sombre formé de sels biliaires et de cholestérol, polyédriques
Ce type de calcul grossit de 1 à 2.5mm par an et se manifeste au bout de 5 à 20 ans
* Calculs pigmentaires (15 à 20 %). Ils contiennent moins de 25 % de cholestérol
- calculs de bilirubinate de calcium, de couleur marron, mous, friables, réguliers, présentant des facettes et des couches concentriques à la coupe, constitués essentiellement de bilirubinate et de palmitate de calcium. Ils se forment dans les voies biliaires intra ou extrahépatiques s'il existe une stase biliaire, et sont la conséquence d'une modification de la composition de la bile d'origine infectieuse. Pesque toujours radiotransparents
- calculs pigmentaires purs, de couleur noire, durs, irréguliers, sans structure particulière, constitués essentiellement de sel calcique, de bilirubine non conjuguée, oxydée et polymérisée. Riches en calcium, cuivre, fer, magnésium, manganèse, ils se forment dans la vésicule biliaire. Radio-opaques dans 50 % des cas
Formation d'un calcul de cholestérol : sécrétion par le foie de bile sursaturée en cholestérol, puis cristallisation (ou nucléation) du cholestérol en excès dans la vésicule biliaire. Ces microcristaux, enfermés dans le gel de mucus, constituent avec celui-ci le sludge ou boue Dernière étape, agglomération des cristaux en calculs par stase de la bile ou hypomotilité de la vésicule biliaire.

Cataracte

Opacification progressive du cristallin. Il existe plusieurs origines.
- La cataracte sénile, la plus fréquente, survient à partir de 65 ans, s'accentue avec l'âge et se traduit par une baisse de l'acuité visuelle d'installation lente sur une période supérieure à un an. L'image vue est comme au travers d'un miroir brisé, les sources lumineuses provoquent l'éblouissement, les couleurs vives sont atténuées, surtout le bleu
- La traumatique
- D'origine métabolique (diabète, trouble hormonal, maladie des muscles)
- Suite à la myopie, le glaucome ou le décollement de rétine
- Secondaire à un eczéma
- Iatrogène, provoquée par corticothérapie d'un an ou plus
- Provoquée par des médicaments à base de corticoïdes ou de cortisone
- Congénitale
Le traitement est spécifiquement chirurgical : retirer le cristallin et mettre à la place un artificiel.
Deux techniques sont les plus utilisées :
- Extraire seulement le noyau et l'enveloppe du cristallin puis mettre en place l'artificiel dans le sac capsulaire (extraction extra capsulaire).
- Détruire le noyau du cristallin par ultrasons, l'aspirer puis implanter l'artificiel (phacoémulsification).

Cholestérol

Lipide formé à partir d'un noyau stérol. Il est dans toutes les membranes cellulaires et entre dans la composition de nombreuses hormones. Le foie en fabrique 1,2 g/jour et il est aussi synthétisé dans les glandes surrénales. On mesure dans le sang le rapport entre cholestérol total et estérifié. Valeurs normales entre 0,60 et 0,80.
Actuellement, on dose le cholestérol HDL (High Density Lipoproteines) "bon cholestérol" qui élimine le cholestérol des parois des artères et le transporte vers le foie où il est dégradé, et le cholestérol LDL (Low Density Lipoproteines) "mauvais cholestérol" qui dépose le cholestérol sur les parois artérielles. Le rapport LDL / HDL est < 3,5 chez l'homme, < 3,2 chez la femme. Le cholestérol joue un rôle bénéfique au niveau de l'encéphale, notamment l'établissement de nouvelles synapses
- Calcul du LDL-cholestérol : formule valable pour TG < 4 ou 5 g/l
Cholestérol total - Cholestérol HDL - Triglycérides / 5 (g/l) ou TG / 2 ou 2.2 (mol/l)
Formule modifiée TG x 0.16 (g) ou TG x 0.37 (mol)
Interprétation : > 1 g diététique + traitement, si > 1.30 g diététique 3 mois + traitement

Clairance (ou clearance)
En ml/min, représente l'aptitude d'un organe (le rein par ex.) à éliminer d'un fluide de l'organisme, une substance donnée. Il existe une clairance rénale, hépatique, intestinale, de l'eau dite libre, de l'alpha1-antitrypsine, de la créatinine, du lithium, du phosphore...
L'insuffisance rénale est l'altération de la fonction émonctoire du rein, par diminution du débit sanguin rénal, atteinte du tissu rénal avec troubles de la filtration, anomalie à l'excrétion de l'urine formée.
Le premier symptôme est l'oligurie (diminution quantitative des urines. Anurie : absence d'urine dans la vessie, par arrêt de l'excrétion urinaire des reins, par un obstacle sur les voies urinaires (uretères).
Elle est accompagnée d'hyperazotémie (taux d'urée sanguine), hyponatrémie (baisse du taux de sodium dans le sang), hyperkaliémie (taux de potassium sanguin supérieur à 5,5 mEq/litre), troubles de la coagulation, anémie...
- Calcul de la clairance de la créatinine (Clcr) par la formule de Cockroft & Gault :
((140-Age) x Poids) x K / créatinémie (umol/l)
K : homme 1.25,femme 1.04
(0.85 x (140-Age) x Poids) / (7.2 x créatinémie (mg/l))
Valeurs normales : homme 97-137 ml/mn, femme 88-138
Diminue de 6.5 ml/mn par décade > 30 ans
Formule non validée pour > 80 ans
* insuffisance rénale légère : 80 à 60
* insuffisance rénale modérée : 59 à 30
* insuffisance rénale sévère : 29 à 15
* insuffisance rénale terminale : inférieure à 15

Comitiale (Crise)
Toute personne peut faire une fois dans sa vie une crise d'épilepsie (ou crise comitiale), due à une activation exagérée, brutale et passagère des cellules nerveuses du cortex cérébral. On parle de maladie épileptique lorsque les crises se répètent pendant des mois ou des années. Elle peut être sans cause apparente, ou provoquée par une tumeur cérébrale, une agression toxique médicamenteuse, une hypoglycémie ou une infection de type encéphalite. On distingue épilepsies généralisées et partielles en fonction de la localisation des décharges électriques

Coxarthrose
Arthrose de la hanche

Cyphose
Courbure anormalement exagérée de la colonne dorsale, à convexité postérieure

Daltonisme
Une couleur se définie par une source lumineuse (lumière = onde électromagnétique + photons), les angles d'éclairement et d'observation, les caractéristiques physiques de la scène, l'oeil et le cerveau.
Le soleil (ou autre source lumineuse) éclaire (lumière blanche) un objet qui absorbe toutes les longueurs d'ondes sauf celles constituant sa couleur (2 types : objets produisant de la lumière et objet la diffusant - réflexion). Le rayon lumineux réfléchi traverse la cornée (membrane résistante, transparente, protégeant l'oeil, de 0.5mm d'épaisseur) passe par l'iris (quantité de lumière), puis le cristallin (mise au point), et tombe sur la rétine (membrane fine de 0.1 à 0.5mm d'épaisseur) où des récepteurs (5 à 7 millions de cônes sensibles aux formes et couleurs et 130 millions de bâtonnets sensibles à la perception du mouvement) le transforment en énergie électrique assimilable par le cerveau qui la modélise et compare avec des données connues, leur attribuant une signification en une fraction de seconde. (transmission par 800 000 fibres du nerf optique)
La vision binoculaire :
- champ de regard en tournant les yeux tête immobile
- champ visuel en fixant quelque chose
- acuité visuelle, zone de la vision la plus nette (0.1mm à 25cm)
- vision périphérique, autour de la précédente (acuité 1/10)
Face à la pupille, le centre de la vision des couleurs et de la vision détaillée-lecture, la macula ou tache jaune, couleur liée à la lutéine, de 5mm2, renferme 750 à 900 000 cônes. Elle est entourée d'un anneau, où est la plus grande concentration de bâtonnets (95% des cellules).
Les cônes réagissent aux rouge, vert, bleu, les 3 couleurs primaires dans le système additif RVB : jaune = rouge + vert, cyan = vert + bleu, magenta = bleu + rouge, blanc = rouge + vert + bleu. Ils ne différencient que 750 nuances. Vision diurne, réponse photométrique et chromatique
Sensation colorée = tonalité (longueur d'onde) + clarté (intensité) + saturation
Les bâtonnets assurent la sensation de lumière. Vision périphérique et nocturne. Ne réagissent qu'au clair/sombre. Réponse photométrique.
Les amétropies :
Sont innées, héréditaires ou concéquence d'un processus de vieillissement.
- Myopie : oeil trop long, image focalisée avant la rétine
- Hypermétropie : oeil trop court, image focalisée derrière la rétine
- Astigmatisme : anomalie de la sphéricité de la cornée provoquant des images tordues
- Presbytie : avec l'âge, le cristallin perd de son élasticité, d'où perte du pouvoir d'accomodation
Un oeil normal est dit emmétrope
Les anomalies :
- Baisse d'acuité visuelle (amblyopie : diminution de l'acuité)
- Fatigue visuelle
- Myodésopsies : mouches volantes
- Phosphènes : éclairs lumineux
- Diplopie : vision double
- Métamorphopsies : ondulation des lignes droites
- Héméralopie : gêne en vision crépusculaire
- Hétérotropie : incapacité de fixer un point
-- Hétérophorie : l'image est décalée horizontalement
- Anisométropie : les 2 yeux ne sont pas touchés de manière égale par une amétropie
- Aniséïconie : ils perçoivent différemment les grandeurs et formes
- Myopie nocturne : (bâtonnets)
- Et notre problème, la perturbation du sens des couleurs (dyschromatopsie) :
-- trichromasie anormale : vision perturbée des 3 couleurs
-- dichromasie (daltonisme) : vision bicolore (cécité au rouge, au vert, au bleu)
-- monochromasie ou achromatopsie : toutes les couleurs manquent
Le mot daltonisme vient du physicien anglais John Dalton (18e siècle)
Détectable par le test des tables du Dr Ishihara (1917), livre composé de 38 planches, mosaîques de points de saturation différente, le daltonisme, maladie congénitale, est du à une anomalie génétique sur le chromosome X.
Plus précisement :
Un seul gène ancestral est à l'origine des pigments. Trois gènes en sont issus : un codant la rodopsine contenue dans les bâtonnets, un le pigment bleu, et un codant le pigment dont le spectre d'absorption va du rouge au vert.
La différenciation entre pigment rouge et du vert est très récente (survenue après la séparation des continents africain et américain). Présence de 2 pigments chez les singes du Nouveau Monde, contre 3 chez ceux du Vieux Continent).
Les gènes codant les pigments verts (cônes M) et rouges (cönes L) sont situés à la suite sur le chromosome X. Au moment de la formation des gamètes, il y a des risques de mauvaise recombinaison des chromosomes.
- un gène est absent d'un chromosome (l'homme qui en hérite est dichromate). L'autre chromosome, en revanche, possède le gène en double ("l'héritier" a une vision normale)
- le gène est coupé en deux. Il y a tranfert L sur M et M sur L, altérant la vision colorée par modification des courbes d'absorption des pigments.
Pour qu'une femme soit daltonienne, il faut que ses deux parents soient porteurs de ce gène. La femme possède deux chromosomes X, l'anomalie sur un gène est souvent compensée par l'autre gène normal. Elle peut donc transmettre le daltonisme sans en être atteinte. L'homme n'a lui qu'un seul chromosome X, et un chromosome Y, le gène anormal ne peut donc pas être compensé. Le gène muté doit être présent en 2 exemplaires pour s'exprimer.
- sujet protanope (rouge déficient - cône L)
- deutéranopie (déficience du vert - cône M), anomalie la plus fréquente. Vraisemblablement celle de ma tante.
- sujet tritanope ou tritanomalie (déficience du bleu -cônes S non dans la fovea mais l'entourant), extrêmement rare
La confusion du bleu et jaune montre une affection rétinienne, celle du rouge et vert une neuropathie optique
Notre perception des couleurs dépend de l'apprentissage que nous avons reçu. La vision est une construction du cerveau. Alors, qu'est la couleur ?

DMLA
La Dégénérescence Maculaire Liée à l'Age (DMLA), maladie dégénérative rétinienne chronique, touche 30 % des personnes âgées de 65 à 70 ans (400 000) et représente la première source de cécité en France.
C'est la forme évoluée de la Maculopathie Liée à l'Age (MLA), avec drusens (signes précurseurs).
La rétine, membrane située contre la paroi postérieure du globe oculaire, reçoit les stimulati lumineux traversant la cornée et focalisés par le cristallin, et les transmet au cerveau. La macula, partie centrale de la rétine qui permet de voir les très fins détails (lecture, écriture) et les couleurs, est exposée à des affections dégénératives qui peuvent provoquer une baisse voire une perte de la vision centrale, mais sans entraîner la cécité, le champ visuel périphérique étant conservé. D'où beaucoup de difficultés pour les activités visuelles précises mais conservation de l'autonomie pour les déplacements et actes quotidiens.
Les symptômes, lignes droites se déformant (metamorphopsies) et tâche grise au centre de la vision (scotome), s'installent avec le vieillissement de l'oeil, en cas de myopie forte ou de facteurs génétiques.
Deux formes de DMLA :
- la plus fréquente, l'atrophique (40 %), où la vision centrale se dégrade progressivement. Aucun traitement
- la forme néovasculaire (20 %), quand des vaisseaux anormaux rompent la barrière naturelle entre la rétine et la membrane sous jacente, entraînant un oedème et/ou des hémorragies. On les détecte par angiographie en injectant un colorant (fluorescéïne) dans une veine du bras. Il parvient au réseau vasculaire de l'oeil qu'on photographie. 20 % de patients peuvent avoir un traitement par photocoagulation pour oblitérer ces vaisseaux, efficace dans 50 % des cas, permettant de ralentir l'évolution dans 10 %, mais n'empêchant pas les récidives. Pour vaisseaux extra-fovéolaires, sinon cicatrice rétinienne avec scotome (zone noire du champ visuel) définitif.
La photothérapie dynamique est une technique ne s'adressant qu'à certaines formes de DMLA exsudatives "humides" (néovaisseaux visibles retro-fovéolaires). On injecte une ampoule de Visudyne? au patient, colorant qui se fixe électivement sur l'endothélium des néovaisseaux rétiniens ; on utilise alors un laser rouge non thermique pour éclairer la rétine, ce qui provoque des lésions locales entraînant une occlusion par formation d'agrégats plaquettaires, caillots fibrineux et vasoconstriction des néovaisseaux. Acuité visuelle nécessaire entre 2 et 5/10e.
Evaluation des patients tous les 3 mois. En cas de récidive, on peut l'administrer jusqu'à 4 fois par an.
Un recouvrement partiel de la vision a été observé chez de nombreux patients.
Bienfaits du traitement toujours manifestes au bout de 48 mois.
Mais cette technique, ce médicament pose problèmes :
- également présent dans la rétine, il peut y avoir des lésions collatérales aux structures rétiniennes.
- il faut éviter d'exposer la peau et les yeux à l'ensoleillement direct - lumière intérieure vive pendant 2 jours.
- risques de maux de tête, réactions (extravasation, éruptions cutanées), troubles de la vue (vison floue, baisse de l'acuité visuelle et lacunes du champ visuel). Ils se produisent chez 10 à 20 % des patients. Une perte de vision grave de 6 lignes ou plus a été observée dans 12 % des cas au bout de 12 mois et 15% pour 24.
- douleur lombaire durant la perfusion.
- atteinte de l'ADN.
Autres traitements : Macugen ou Lucentis par injection intra-vitréenne.

Fibrose
Augmentation pathologique du tissu conjonctif, stade terminal d'une inflammation chronique ou cicatrisation

Glaucome
Augmentation de la pression à l'intérieur de l'oeil pouvant entraîner une lésion du nerf optique sur la rétine.
2 théories : la mécanique, compression de la tête du nerf optique par hypertonie oculaire, et l'ischémique, insuffisance circulatoire.
Le glaucome entraîne une altération du champ visuel (vision tubulaire).
On en distingue plusieurs :
- Le glaucome primitif à angle large, glaucome à angle ouvert ou chronique, survient après 45 ans et atteint 1 à 5 % de la population. Il touche les 2 yeux et n'occasionne pas de symptômes au début. Progressivement apparaît une altération irréversible du champ visuel, avec atteinte de la tête du nerf optique, susceptible d'aboutir à la cécité.
D'où surveillance de la tension oculaire à partir de 45 ans,
- Le glaucome primitif à angle étroit, à angle fermé ou par fermeture de l'angle, touche les personne dont l'angle entre la cornée et l'iris est très étroit.
Une fermeture de l'angle irido-cornéen, consécutive à une intervention chirurgicale ou un examen ophtalmologique avec prise d'un collyre à base datropine, entraîne la diminution de l'évacuation de lhumeur aqueuse située entre la cornée et le cristallin et donc l'augmentation de pression dans l'oeil.
Douleur oculaire, baisse de vision, nausées et vomissements, oeil rouge et dur, transparence de la cornée modifiée, pupille dilatée.
Il est de mauvais pronostic, mais sous traitement, l'évolution est favorable et sans séquelles.
- Le glaucome secondaire consécutif à certaines maladies ou médicaments.

Hématome
Epanchement de sang dans une cavité par rupture d'un vaisseau

Herpes Zoster
Virus de la varicelle et du zona
2 types de virus : Herpes simplex virus de type 1 (HSV1) (herpès oculaire...), et HSV2 localisé sous la ceinture (herpès génital...)

Hiatale (Hernie)
Au niveau du diaphragme, un hiatus permet le passage de l'oesophage. C'est à ce niveau que la partie supérieure de l'estomac peut passer et faire saillie dans le thorax

Hyperostose
Hypertrophie d'un os qui se manifeste de diverses manières : maladie de Paget, de Forestier, spondylarthrite ankylosante, ostéopétrose ou maladie d'Albers-Schönberg...

Labile (Tension)
Une tension labile est une tension instable

Listhésis
Glissement vers l'avant d'une vertèbre

Lithiase
Présence de concrétions solides dans une cavité ou un canal, résultant de la précipitation et de l'accumulation de substances minérales ou organiques (plus souvent les deux)
Attention ! Ne pas confondre calculs et lithiase qui est une étape de leur formation : boue, microcalculs, lithiase, calculs

Lombodiscarthrose
Discarthrose (altération discale dégénérative) du rachis lombaire

Lordose
Incurvation concave supérieurs de la colonne vertébrale. Il existe une lordose lombaire et cervicale

Maladie de Reclus
Dystrophie dyshormonale ou involutive sénile du parenchyme mammaire, kystes, fibrose interstitielle

Membrane épirétinienne maculaire
Très mince pellicule de tissu fibreux se formant à la surface du centre de la rétine (macula). Cette pathologie, liée au vieillissement et au décollement postérieur du corps vitré, gel transparent entre le cristallin et la rétine, parfois bilatérale, entraîne des déformations de l'image visuelle, une baisse progressive de la vision centrale, et/ou un oedème de la surface rétinienne. Elle n'entraîne jamais une cécité complète. Le seul traitement est chirurgical : le corps vitré est retiré (vitrectomie) puis la membrane "pelée". Gain 2/10e mais apparition d'une cataracte qu'il faudra opérer.

Mésothéliome
Le mésothéliome pleural est une forme de cancer (nos cellules obéissent aux instructions données (bonne santé), mais peuvent réagir anormalement à des ordres confus ; elles forment des groupes passant dans le sang ou s'agglomèrant en tumeur).
Provoqué par une exposition aux fibres d'amiante, diagnostiqué 20 à 40 ans après par l'imagerie (radios, scanner), la pleuroscopie, la biopsie, il se déclare dans les cellules de la plèvre, membrane recouvrant les poumons et la cage thoracique en laissant un espace permettant au liquide pleural de faciliter les changements de volume lors de la respiration. Ce n'est pas un cancer du poumon, le tabac ne joue aucun rôle.
Il se manifeste, entre 50 et 70 ans, par des douleurs thoraciques, toux, essoufflement et épanchement pleural (60 % à droite).
On le traite par chirurgie, rarement par radiothérapie ou chimiothérapie.
Survie 4 à 18 mois.

Métamorphopsies
Ou syndrome de Weizsäcker, trouble de la vision dans lequel le patient voit les objets sous une autre forme et/ou sous une autre taille que celles qu'ils ont réellement. Lignes droites incurvées ou ondulées, taches grisâtres ou floues. Défaut d'irrigation, dégénérescence, proximité d'un oedème ou d'une tumeur, DMLA

Monocyte (Angine à)
Gros globule blanc qui participe à la défense immunitaire. Aussi appelée mononucléose infectieuse (MNI)
Le virus d'Epstein-Barr (EBV), de la famille des Herpès virus, est l'agent responsable de la mononucléose infectieuse ou MNI. Il provoque une adénopathie cervicale (gonflement des ganglions du cou), parfois de la fièvre, une angine et surtout une grande fatigue pouvant aller jusqu'à l'épuisement. La plupart du temps, la MNI est asymptomatique et le virus reste dans l'organisme après guérison. Il peut donc y avoir récidive lors d'une période d'immunodépression. Dépistage : augmentation des transaminases hépatiques, quantité anormalement élevée de mononucléaires, notamment des lymphocytes. On le retrouve associé à plusieurs pathologies malignes comme le cancer du nasopharynx, le lymphome de Burkitt, certains lymphomes hodgkiniens et non hodgkiniens, et il est également responsable de syndromes lymphoprolifératifs chez les sujets immunodéprimés, notamment après greffe d'organe ou de moelle osseuse. Il semble être l'élément déclenchant un déficit immunitaire héréditaire lié au chromosome X, ou son révélateur : le syndrome de Purtilo. La MNI se caractérise par 3 pathologies associées : fièvre, pharyngite et adénopathie

Ostéopénie
Diminution de la densité osseuse

Ostéoporose
Affection de l'os se traduisant par une perte de densité ou un affaiblissement de sa structure : les travées se raréfient et l'espace médullaire s'agrandit. "L'ostéoporose est une maladie du squelette caractérisée par une faible densité osseuse et une détérioration générale du tissu osseux. Une perte osseuse accélérée est induite par un déséquilibre entre la résorption et la formation osseuse. La fragilité de l'os entraîne des fractures qui sont la manifestation clinique principale de la maladie. Les trois fractures principales concernent le col du fémur, les vertèbres et la partie distale du radius.
Définition de l'OMS : masse osseuse < - 2.5 en T score. Entre - 1 et - 2.5, il s'agit d'une ostéopénie"
- Calcul du risque d'ostéoporose
[2x(Poids/10)] - [2x(Age/10)] + [2 (si TSH)] - [2 (si Fracture)]
- Echelle Osiris
>1 normal ne rien faire risque faible
entre +1 et -3 passer densitométrie risque intermédiaire
(entre +1 et -2.5 ostéopénie)
<-3 traitement risque fort
(ostéoporose maladie quand 1ère fracture)
- TScore : TeenAgeScore 20ans = 0 (origine) > décalcification
- ZScore : Index de comparaison transversal pour une population
X = âge patiente
Y = densité mesurée de l'os (DMO)
Z = écart entre la mesure et la moyenne pour l'âge

Phacosclérose
Durcissement (induration) du cristallin, physiologique (processus normal du vieillissement) ou pathologique, susceptible d'évoluer vers la cataracte et se manifestant par une diminution globale de la transparence du cristallin

Pitiriasi rosae
Inflammation cutanée légère de cause méconnue qui se manifeste par des lésions squameuses au niveau de la peau. Pathologie très fréquente chez les personnes jeunes, peut survenir à n'importe quel âge. Evolution : lésion primaire de 2 à 7 cm de diamètre, de couleur rose, avec bords squameux, sur le tronc et le dos. Puis nombreuses petites taches de diamètre inférieur. Démangeaison parfois intense.
Pas de remède spécifique, mais rémission spontanée en 4-5 semaines. Eviter lumière solaire et sources de lumière artificielle qui peuvent aggraver la maladie. Les crèmes à la cortisone peuvent présenter une aide.

Polynévrite
Atteinte diffuse du système nerveux périphérique >> steppage
Douleurs, crampes, paresthésies, déficit sensitif en chaussettes et en gants, réflexes achilléens abolis

Posture (Troubles de la)
Atteinte de sciatique poplité externe au col du péroné >> déficit de l'extension des orteils et de la flexion dorsale du pied >> steppage, déficit de l'éversion du pied par atteinte des péroniers latéraux, amyotrophie de la loge antéro-externe de la jambe, hypoesthésie du dos des orteils et du pied et de la face antéro-externe de la jambe, déficit du jambier extérieur mais moyen fessier indemne
abduction : attitude résultant du mouvement qui écarte un organe, membre, ou partie d'un membre du plan sagittal médian
amyotrophie : diminution de volume d'un muscle, d'origine nerveuse ou musculaire, due à une immobilisation prolongée ou à un traitement médicamenteux
dorsiflexion : flexion du pied et des orteils vers l'avant de la jambe
éversion : action de tourner la face plantaire vers l'extérieur en l'accompagnant d'une pronation, abduction et dorsiflexion
hypoesthésie : déficit de la capacité de perception sensitive élémentaire
jambier (postérieur) : occupe l'excavation du tibia-péroné. Extenseur du pied sur la jambe et rotateur du pied en-dedans
L4
douleur : fesse, face antérieure de la cuisse et antéro-interne de la jambe
déficit : quadriceps et jambier antérieur
L5
douleur : fesse, face externe de la cuisse et de la jambe, dos du pied
déficit : moyen fessier, face antéro-interne de la jambe et péroniers latéraux, extenseurs des orteils
moyen fessier : extenseur, abducteur de la cuisse et rotateur en-dedans et dehors
péroné : os long et grêle de la jambe : l'extrémité supérieure s'articule sur le tibia, l'inférieure forme la malléole externe
péronier
- long péronier latéral : muscle superficiel longeant le péroné. Rotateur en dehors, extenseur et abducteur
- court péronier latéral : élève le bord externe du pied, tourne sa pointe en dehors, étend le pied sur la jambe
polynévrite
atteinte diffuse du système nerveux périphérique >> steppage, douleurs, crampes, paresthésies, déficit sensitif en chaussettes et en gants, réflexes achilléens abolis
poplité : muscle triangulaire dans le creux du jarret. Fléchit la jambe sur la cuisse et lui imprime un mouvement de rotation de dehors en dedans
pronation : mouvement de la main dont la paume qui regarde en haut, effectue une rotation interne de 180° pour regarder en bas
steppage :
- conséquence d'une maladie : sciatique paralysante, atteinte d'un nerf moteur. Sciatique poplité interne qui intervient sur la force motrice du mollet. Maladie neuro-musculaire
- conséquence d'un traumatisme : le pied ne peut pas se relever volontairement. Atteinte traumatique du nerf sciatique poplité externe du genou par section ou compression. Traumatisme qui génère une atteinte des muscles releveurs et éverseurs du pied. Le pied non contrôlé pointe vers le bas à la marche, et risque d'accrocher

Rougeole
Fièvre éruptive. La contamination s'effectue par la propulsion des gouttelettes de salive des sujets infectés et le malade est contagieux quatre jours avant l'éruption (l'incubation est d'environ 10 jours). Le virus disparaît du sang 4 jours après le début de l'éruption. Les symptômes : fièvre élevée, conjonctivite, oedème des paupières, yeux bouffis, écoulement nasal, toux, diarrhée, douleurs abdominales, anorexie, vomissements etc. Le signe de KÖPLIK (diagnostic) : semis de petites taches blanches comme une tête d'épingle, sur une muqueuse rouge à la face interne des joues en regard des prémolaires. Trois ou quatre jours plus tard, ce signe disparaît, suivi par l'éruption, débutant sur le visage derrière les oreilles et s'étendant progressivement. Au 2e jour, elle atteint tout le visage, le cou, la partie supérieure du thorax. Le 3e, le tronc et les membres supérieurs sont atteints. Les membres inférieurs sont touchés le 4e. Fièvre élevée, toux et "catarrhe oculo - oto - naso - pharyngo - laryngo - intestinal" persistant (= écoulement oculaire, otite, rhinite, angine, laryngite, diarrhée). Grande fatigue. L'éruption disparaît, fait place à une desquamation fine visible quelques jours. La fièvre disparaît, la convalescence s'étend sur une dizaine de jours, l'enfant restant fatigué.
L'hospitalisation doit être évitée. Les antibiotiques sont souvent nécessaires. Le traitement symptomatique comporte les mesures habituelles contre la fièvre, l'hydratation (boissons abondantes) et le repos. La photophobie nécessite de tamiser la lumière. Pendant la convalescence, les défenses immunitaires sont amoindries

Scoliose
Déformation de la colonne vertébrale dans le plan latéral, pouvant s'accompagner d'une torsion de la colonne, d'une déformation du thorax, de l'abdomen et des zones proches du rachis. Pour mémoire, courbure lombaire excessive pour la lordose, courbure dorsale excessive pour la cyphose

Steppage
- conséquence d'une maladie : sciatique paralysante, atteinte d'un nerf moteur. Sciatique poplité interne qui intervient sur la force motrice du mollet. Maladie neuro-musculaire
- conséquence d'un traumatisme : le pied ne peut pas se relever volontairement. Atteinte traumatique du nerf sciatique poplité externe du genou par section ou compression. Traumatisme qui génère une atteinte des muscles releveurs et éverseurs du pied. Le pied non contrôlé pointe vers le bas à la marche, et risque d'accrocher

Tension
O.M.S. < PS 16 / PD 9 - MONDE < 14 / 8 - FRANCE < 12 / 7 - MAPA diurne 135 / 85 nocturne 125 / 80
PS : pression systolique
PD : pression diastolique = (PS / 2) + 1
PS = 10 + nb décennies
Pour une personne de 50 ans 10 + 5 = 15
Augmentation progressive de la pression artérielle chez les personnes âgées. Les chiffres sont fonction de l'âge
Valeur optimale < 12 / 8
Normale < 13 / 8.5
Normale haute < 14 / 9
Hypertension légère < 16 / 10
Hypertension modérée < 18 / 11
Hypertension sévère > 18 / 11

Thyroïde (Cancer de la)
La thyroïde, glande en forme de papillon située sous la pomme dAdam, produit des hormones qui régulent le métabolisme des cellules, et déterminent la vitesse à laquelle on brûle les nutriments.
5 % de la population a un nodule visible ou détectable à la palpation, dont 5 % sont des cancers.
Le dosage de lhormone TSH, qui régule la production des hormones thyroïdiennes, permet de déceler l'hypo (ralentissement des fonctions physiques et mentales, baisse de température, grande sensibilité au froid, augmentation de poids, constipation, artériosclérose, augmentation du cholestérol, l'hypertension et l'anémie) ou l'hyperthyroïdie (problèmes cardiaques, nervosité, sueurs, perte de poids, faiblesse musculaire).
Une valeur basse évoque un nodule chaud confirmé par la scintigraphie. Dans le cas contraire, le nodule (froid) doit être considéré suspect. L'échographie (visualisation de nodules de 2 mm de diamètre) permet de préciser le caractère hypo ou hyperéchogène mais c'est surtout la ponction cytologique (biopsie à l'aiguille fine) qui apporte une orientation en révélant la nature bénigne ou cancéreuse des cellules suspectes, donc intervention. Il faut opérer les nodules de plus de 3 cm, ou d'évolution rapide, ou hypofixants, ou cytologiquement suspects, ou lorsqu'il existe des antécédents d'irradiation. 40 à 50 % des nodules hypo échogènes sont des cancers. Les hyper échogènes en sont rarement.
La scintigraphie à l'iode radioactif montre sa répartition dans la glande. Un nodule qui la fixe beaucoup est dit chaud, s'il ne la capte pas il est froid. (iode-123 (détection) ou Technetium-99m (anomalies))
La forme la plus fréquente du cancer de la thyroïde est le nodule isolé, ferme, parfois dur, dont il faut apprécier les mobilité, taille et caractère unique car une modification de taille et de consistance indique la malignité.
Des métastases isolées pulmonaires peuvent faire découvrir un cancer de la thyroïde.
Le nodule thyroïdien est particulièrement fréquent chez la femme, le sujet âgé, ou vivant en zone de carence iodée ou ayant subi une irradiation de la région cervicale. Il est bénin dans plus de 90% des cas, ou malin.
Les nodules bénins de petite taille asymptomatiques ne sont pas traités, mais suivis régulièrement tous les 6 à 12 mois.
L'ablation du nodule ou de la thyroïde (thyroïdectomie) est indiquée pour les nodules cancéreux ou suspects. Lorsque la thyroïdectomie est totale, la patiente doit prendre des hormones thyroïdiennes (levothyroxine) le reste de sa vie, mais lorsque le nodule est bénin, seule une partie de la glande doit être enlevée.
Après l'intervention chirurgicale, un traitement par l'iode radioactif peut être nécessaire, permettant d'effectuer un bilan complet par scintigraphie du corps entier, de supprimer tout reliquat thyroïdien.
L'iode est administré en une seule fois, par gélule, le 1er jour de lhospitalisation en secteur protégé. Les visites sont interdites durant les 3 premiers jours. La sortie a lieu le 4ème et dernier jour dhospitalisation après réalisation d'une scintigraphie du corps entier.
C'est un élément extrêmement radioactif (Iode 131) à période très courte (8 jours). A faible dose, c'est un traceur idéal : quelques atomes administrés par voie sanguine pour suivre leur devenir s'intègrent à des molécules qui se transforment en hormones de la thyroïde car l'iode se fixe sélectivement sur cette glande. On effectue des scintigraphies permettant d'en observer l'activité et la présence d'anomalies.
On l'utilise à forte dose pour les radiothérapies des cancers, dont il est, avec la chirurgie, le principal traitement.
Le rapport risque/bénéfice n'a jamais fait l'objet d'une évaluation scientifique, mais il est proposé de manière systématique quel que soit le stade de la tumeur. Sur une méta-analyse italienne, suédoise et française de 6 840 patients, il augmente en relation linéaire le risque de seconds cancers (colorectaux, ostéosarcomes et des tissus mous) et les leucémies. Pour les cancers supérieurs à 10 mm, il est justifié car le risque d'évolution est élevé.
Surveillance annuelle pendant 2 ans par scintigraphie puis tous les deux ou trois ans toute la vie.
Le taux de guérison du cancer de la thyroïde est excellent.

Uncarthrose
Arthrose localisée aux articulations uncovertébrales. Type de lésions survenant au cours de la cervicarthrose. Arthrose uncovertébrale, articulations attaquées par l'arthrose

Varicelle
Maladie infectieuse éruptive (similitude avec le zona). La première fois que le virus atteint l'enfant, il provoque la varicelle. A partir de la peau, il gagne les ganglions rachidiens où ils persiste plusieurs années à l'état silencieux. A l'occasion d'un stress (fatigue, infection bactérienne etc...), il se réveille, devient virulent et entraîne un "zona". La contamination est directe et aérienne, par les gouttelettes de salive du malade et ses lésions vésiculeuses, car le virus est présent dans les vésicules et non dans les croûtes. L'immunité acquise est absolue, on ne présente pas deux fois la varicelle. L'incubation silencieuse dure une quinzaine de jours. L'éruption, prurigineuse (qui démange), débute sur le tronc et la racine des cheveux. Le "bouton" est d'abord une "macule", sorte de tache rouge de 2 à 3 mm de diamètre puis devient une "papule", espèce d'éminence rouge qui s'élève sur la peau. Des "vésicules" grosses comme une tête d'épingle ou "bulles" (3 à 5 mm) apparaissent, contennant un liquide clair. Elles sèchent dès le 2e jour. La croutelle s'étend, tombe au 5e -7e jour en laissant une cicatrice rouge puis blanche qui s'atténue en quelques mois, parfois 1 ou 2 ans ou plus longtemps. La fièvre est d'importance variable mais le plus souvent modérée

Varicocelle
Dilatation pathologique des veines des testicules, provoquant un ralentissement de la circulation sanguine de retour. A la palpation, le testicule apparaît mou, et quand le patient tousse, les veines semblent augmenter de volume. Souvent asymptomatique, la varicocèle nentraîne pas de gêne. Par contre, il peut survenir une diminution de mobilité et de durée de vie des spermatozoïdes, pouvant provoquer une stérilité. L'exploration dune varicocèle se fait avec le doppler veineux scrotal, la thermographie scrotale, et la phlébographie des veines spermatiques (radiographie permettant de visualiser létat des veines). Aucun traitement n'est nécessaire. Si elle est importante, très gênante ou susceptible de provoquer une stérilité, on ligature les veines spermatiques ou pratique une sclérose endoveineuse percutanée

Whiplash
Entorse cervicale, "coup du lapin"



Article ajouté le 2009-05-08 , consulté 194 fois

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